Emission spéciale festival Marsatac 2013

Le 28/09/2013 de 21h00 à 23h00

Le 28 septembre 2013

Samedi 28 septembre de 21h à 23h, nous étions à Marseille pour une émission spéciale en direct de Marsatac. Au programme : des invités, des interviews, et des extraits live. Une émission a réécouter!

Samedi 28 septembre de 21h à 23h, nous étions à Marseille pour une émission spéciale présentée par Alexandre Desurmont et Cécile Chedin en direct du festival Marsatac, qui se déroulait du 19 au 29 septembre 2013 entre Nîmes et Marseille. Au programme, des invités, des interviews, et des extraits live des concerts de :

 

Burning House

Burning House est la concrétisation d’une collaboration entamée il y a bien bien longtemps. Dés le tout début des années 2000, Chief Xcel a participé au premier album de General Elektriks, alors qu’Hervé Salters, de son côté, a accompagné Blackalicious sur la tournée 2005. Burning House, c’est donc Hervé Salters et Chief Xcel. L’un est le beatmaker mythique de Blackalicious, l’autre est l’homme derrière le projet de General Elektriks. Tous deux s’unissent dans l’amour des beats funky, souples et imprévisibles, et des timbres vintage, qui pour autant ne sont jamais passéistes.

 

St-Lô

St-Lô est un projet sans frontières, ni spatiales, ni temporelles, ni stylistiques. Les deux musiciens / programmateurs bretons modèlent un son sombre, profond, et d’une incommensurable finesse, qui a autant à voir avec le jazz de Nina Simone qu’avec l’abstract hip hop de Buck 65 ou l’électro post-rock d’Ez3kiel. Un écrin complexe mais confortable pour la voix de l’incroyablement charismatique Hanifah Walidah, que l’on connaissait sous le nom de Shä-Key lorsqu’elle officiait au sein des mythiques Brooklyn Funk Essentials.

 

Magnetic Man

Magnetic Man est le projet de trois electronic men. Trois producteurs historiques de Dubstep : Skream, Artwork et Benga. Là où on aurait pu craindre que la réunion les pousse chacun à aller plus loin dans l’abstraction et le fracas rythmique inhérent au genre, les trois anglais se sont au contraire tournés vers une version très club, et accessible du genre.

 

Gramme

Gramme a longtemps été le secret le plus jalousement gardé du Royaume Uni. Apparu dans le courant des années 90, Gramme synthétisait alors des influences baggy music, post punk, no wave… mais disparut après une poignée de maxis, du fait d’un désintérêt de l’industrie du disque et des médias, alors plus portés sur le rock simpliste et fort en gueule. Puis la scène dance punk a explosé, 10 ans plus tard, et des groupes comme LCD Soundsystem ou Hot Chip se sont mis à citer Gramme parmi leurs pères. Au point que le groupe est revenu aux affaires et a enfin publié, en 2013, son premier album.

 

Bonobo

Originaire de Brighton et pilier de la maison Ninja Tune depuis l’orée des années 2000, Bonobo a participé de ce courant qui a navigué en 10 ans entre le trip hop, l’abstract hip-hop et une version domestiquée du breakbeat. Naturellement, il s’est ces dernières années orienté vers les sonorités développées sur les scènes dubstep, un peu à la manière d’un James Blake.

 

Nasser

Alors que "sort #7", le deuxième album du trio electro-clash Nasser, les marseillais viennent exposer à domicile leurs acquis récents : un travail incontestable sur les dynamiques, une complexité nouvelle qui ne cède rien sur le champ de l’efficacité et de l’hédonisme.

 


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