Exclu #Trans : "Keep Your Distance" de Tample

Le 08 décembre 2017 par
Exclu #Trans : "Keep Your Distance" de Tample
Sam, Gérald, Fred et Nicolas de Tample | Pierre Wetzel

Rencontre avec le quatuor synth-pop bordelais attendu sur la scène des Trans Musicales ce vendredi.

Quelques semaines avant la sortie de leur premier album sur le label Yokanta, les quatre Bordelais de Tample s'affichent aux Trans Musicales de Rennes vendredi 08 décembre. Rencontre avec ce quatuor synth-pop prometteur qui offrent un extrait inédit de leur prochain disque pour fêter ça.

Qui fait quoi dans Tample ?

On est 4 avec pas mal d’instruments sur scène… Sam est au chant lead avec sa guitare qui tire vers des riffs vintages, presque western par moments. Gérald alterne entre batterie acoustique et des sons plus électroniques, il est également très présent sur les chœurs. Fred lui propose des lignes de basse très rythmiques, presque discos et  alterne avec des séquences de guitares planantes. Nico joue beaucoup avec les nappes de claviers, les ambiances et amène une énergie supplémentaire au live avec des séquences de percussions.

Vous sortez votre 1er album en janvier prochain, après déjà 4 ans d’existence. La route a été longue ?

Ahah, c’est passé très vite finalement… Mais je pense que notre signature chez le label Yotanka est arrivée au bon moment, dans le sens où nous avons eu le temps de murir le projet dans sa globalité, de savoir véritablement où on voulait aller.

La voix est importante chez Tample, avec beaucoup d’effets, des sifflements, des hululements… Comment organisez-vous la place du chant lors de la composition ?

La mélodie vocale est à la base du processus de création chez Tample, nous aimons tous les refrains fédérateurs, les chœurs, les harmonies vocales. Lors des phases de compositions le chanteur s’isole et cherche avec une guitare ou un clavier une mélodie vocale et une idée de la couleur musicale que pourrait avoir le morceau. Et à partir de cette base, chacun vient apporter ses idées et sa patte avec son instrument et on élabore la structure du morceau tous ensemble.

Vous naviguez entre pop synthétique - voire disco - et des ambiances plus rock sur certains titres. Comment avez-vous dosé ce premier album ?

Vous avez raison, notre album est assez hybride au final. On voulait proposer quelque chose d’actuel avec des sonorités modernes, mais aussi avec des éléments plus bruts, plus authentiques qui nous font voyager dans le temps. Le fil rouge de l’album était de véhiculer une ambiance nostalgique en accord avec la voix et les textes, mais ceci, amené avec légèreté par une instrumentation rythmée et dansante.

Vous êtes les seuls Bordelais présents aux Trans cette année, quels sont les autres groupes du coin qui auraient pu y figurer selon vous ?

Nous avons fait les mixes de l’album avec le bordelais Jonathan Ducasse. Il a un projet qui s’appelle John and the Volta, très moderne avec beaucoup de sensibilité,  on vous invite à aller découvrir son travail.  Je pense aussi à Equipe de foot avec qui on répète à la Rock School Barbey, Smac bordelaise qui aide beaucoup les artistes locaux. Ils ont un live puissant, vraiment énervé et ils arrivent à amener de la finesse avec des mélodies toujours bien pensées, vous allez les croiser à un moment ou un autre c’est sûr.

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