Tarantino revient avec Django Unchained

Le 16 janvier 2013 par

Le dernier film du réalisateur foutraque sort aujourd'hui, une sortie à la bande originale soignée (et en écoute ici-même), comme à l'habitude de Tarantino.

De la série Z avec un gros budget, c'est un peu le principe des productions de Quentin Tarantino. Cette fois le réalisateur s'est penché sur le western ; deux ans avant la guerre de sécession, ses personnages sont des chasseurs de prime à la recherche des frères Brittle.

Au rayon casting, Leonardo Di Caprio et Jamie Fox, entre autres.

Au rayon casting, Leonardo Di Caprio et Jamie Fox, entre autres. © Miramax

 

Le Dr. King Schultz et son esclave Django pistent les deux criminels. Le toubib allemand promet à son esclave de le libérer dès qu'ils auront retrouvé les deux frères. Le scénario n'oublie pas non plus l'indispensable histoire d'amour, puisque Django cherche à retrouver son épouse, Broomhilda. Le tout servi par un casting ambitieux : un Leonardo Di Caprio barbu, Jamie Foxx en esclave, Christop Waltz en médecin germanophone, Samuel L. Jackson ou encore Don Johnson.

 

Au début du mois de janvier, le réalisateur américain recevait à Rome un prix des mains même d'Ennio Morricone, roi du western spaghetti dans les années 60. Un hommage qui n'a pas laissé Quentin Tarantino insensible : "C'est un grand honneur de montrer mon western aux plus grands cowboys italiens." Le réalisateur en profitait pour confier sa passion pour ce genre cinématographique :

"J'ai toujours aimé les westerns sous toutes leurs formes, avec un faible pour les westerns allemands. Mais mes préférés sont les « westerns macaroni », comme on dit aux États-Unis."

Une bande originale soignée

Le réalisateur a toujours porté une attention particulière à la musique de ses films. On se rappelle de "Reservoir Dogs" en 1992 dans lequel la musique country rock se illustrait délicieusement les scènes de carnage, ou encore de "Pulp Fiction" en 1995.

Pour "Django Unchained", le réalisateur et scénariste s'est amusé à nouveau ; outre quatre morceaux d'Ennio Morricone qui sonnent comme un hommage, il intègre quelques morceaux originaux tels ceux de Rick Ross ou de John Legend. Mieux, Quentin Tarantino se permet d'y adjoindre des morceaux surprenants comme ceux de James Brown ou de Tupac Shakur. Une belle manière de dépoussiérer les musiques de films de genre.

 

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Par: Pierre Breteau

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