JD McPherson "Undivided Heart & Soul"

- New West Records
Undivided Heart & Soul

Trois ans après "Let The Good Times Roll", le chanteur et guitariste d'Oklahoma s'est installé à Nashville pour un nouveau sommet de rock’n’roll intemporel au songwriting contemporain.

Faire vivre le rock’n’roll, telle semble être la mission sacrée de l'ancien enseignant JD McPherson qui, depuis son premier album Signs & Signifiers, sorti en 2012, booste son rock originel avec un songwriting contemporain et des productions luxuriantes. McPherson a grandi sur un ranch de 160 hectares dans le sud-est de l’Oklahoma, en pleine campagne. Pas grand chose à faire, la découverte de la musique de Little Richard, Jerry Lee Lewis, Eddie Cochran, Elvis ou Screamin’ Jay Hawkins va tout changer. Cette énergie du rock des 50's et des 60's, JD McPherson en perpétue l'esprit et la réinvente avec passion sur Undivided Heart & Soul prévu le 6 octobre via le label New West. 

Pour écrire les 11 nouveaux titres de l'album le rockeur s'est installé à Nashville, carrefour historique des grands genres musicaux qu'ils l'ont toujours inspiré. Après avoir collaboré avec de nombreux artistes comme Dan Auerbach, Eric Church ou Aaron Lee Tasjan, il a commencé à expérimenter et explorer des thèmes plus personnels. En plein doute créatif, il rejoint son ami Josh Homme pour un week-end de jam. Le leader de Queens of the Stone Age pousse McPherson hors de sa zone de confort, un déclic. De retour à Nashville il réunit ses fidèles complices Doug Corcoran (guitare), Raynier Jacob Jacildo (claviers), Jimmy Sutton (basse) et Jason Smay (batterie) et quelques invités comme Jack Lawrence (The Raconteurs, Greenhornes), Jess Wolfe & Holly Laessig de Lucius, et Nicole Atkins.

JD McPherson

JD McPherson © ALYSSE GAFKJEN

Enregistré dans le fameux Historic RCA Studio B™ de Nashville (Chet Atkins, the Everly Brothers) et produit avec Dan Molad (Lucius, Tweedy), Undivided Heart & Soul alterne avec brillot les tempêtes de riffs rock contemporains (difficile de ne pas penser à QOTSA en écoutant Lucky Penny), les envolées soul ou les ballades sixties intimistes. Le son brut, les arrangements et la voix sans âge de JD McPherson nous propulsent dans un rêve rock étenel.

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