Fip Classic Bazar du 10 octobre
©Bruno Chabert

Réécoutez le Fip Classic Bazar du 10 octobre

Tous les mois, Fip présente une émission autour de la musique classique, Fip Classic Bazar. Un rendez-vous live où les auditeurs ont la possibilité de découvrir des formations musicales en direct du studio 118 de Radio France.

Fip vous donnait rendez-vous vendredi 10 octobre à partir de 21h, pour le premier Fip Classic Bazar de cette nouvelle saison où Caroline Ostermann  recevait les invités de Julien Bienaimé à savoir Tristan Pfaff, Ensemble Masques Raphaël Sévère (clarinette), Adam Laloum (piano), Victor Julien-Laferrière (violoncelle) et David Enhco, et le duo Toumani et Sidiki Diabaté

Tristan Pfaff

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Tristan Pfaff est un invité régulier des scènes les plus prestigieuses : festivals d’Auvers-sur-Oise, les Folles Journées, Heidelberg, Nohant, la Roque d’Anthéron, Liszt en Provence, les Serres d'Auteuil, les Musicales du Golfe, Menton, Pablo Casals, Orangerie de Bagatelle, Cité de la Musique, Victoria Hall, Petit Palais, Salle Cortot, Hôtel Matignon, théâtre du Ranelagh... Il s’est produit en soliste avec l’Orchestre national de France, le BBC Scottish Symphony Orchestra, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre de Massy, l’Orchestre philharmonique européen...

On peut l’entendre à différentes occasions sur France Musique, France 3, France 5, et France 2, il a notamment participé à l’émission « Vivement Dimanche » présentée par Michel Drucker. Après un premier disque (« live » à Auvers-sur-Oise) sorti en 2010 chez DiscAuvers, il enregistre deux albums chez le label Aparté, l'un en 2011, à l'occasion de l'année Liszt officielle, l'autre en 2013, consacré à Schubert.

 

Tristan Pfaff est lauréat du Concours Long-Thibaud, Révélation Classique de l’ADAMI, et lauréat de la Fondation Banque Populaire, et artiste associé aux programmes Génération Spedidam.

Tristan Pfaff donnera un récital à la Salle Gaveau le 23 avril 2015 au cours duquel il présentera son futur CD en préparation chez Aparté.

Ensemble Masques 

Ensemble masque

L’ensemble Masques est formé d’un noyau de 6 instrumentistes spécialisés en musique baroque. Reconnu pour son expressivité, l’éloquence et la profondeur de ses interprétations ainsi que l’implication musicale de ses membres, l’ensemble tire son nom des “masques” de l’Angleterre élisabéthaine – spectacles inspirés mêlant poésie, musique, danse et théâtre. Les concerts et les enregistrements de l’ensemble sont fréquemment salués avec enthousiasme par la presse internationale. Travaillant en formation de chambre sans chef, ses membres contribuent chacun au résultat musical des oeuvres jouées. À l’occasion, l’ensemble présente des oeuvres exigeant de plus grands effectifs qui sont alors dirigées du clavecin par le fondateur et directeur artistique de l’ensemble, Olivier Fortin.

 
Les membres de l’ensemble consacrent une partie de leur temps à l’enseignement et profitent de leurs tournées afin de présenter des projets pédagogiques offrant un aperçu de leur travail et de leur passion à de nombreux jeunes à travers le monde. Masques s’est produit en concert à travers le Canada (Vancouver, Edmonton, Victoria, Calgary, Banff), les États-Unis (University of Chicago, The Frick Collection à New York, The National Gallery à Washington ainsi que sur la côte ouest), en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Allemagne ainsi qu’au Wigmore Hall de Londres. De plus, Masques vient de signer un contrat avec le label Zig-Zag Territoires (OUTHERE)  pour lequel il vient d’enregistrer un premier disque consacré à J.H. Schmelzer paru en septembre 2013 (Choc de Classica et Critics Choice de Gramophone).

L’ensemble Masques sera en concert le 26 octobre 2014, à 16h et 20h30, à Paris au Festival Terpsichore.

Raphaël Sévère (clarinette), Adam Laloum (piano), Victor Julien-Laferrière (violoncelle)

Raphael Severe

© Bertrand Bechard

C’est autour des testaments musicaux de Brahms que trois amis musiciens se sont retrouvés pour enregistrer ce disque. Le clarinettiste Raphaël Sévère, avec ses vingt ans et sa magnifique sonorité, en compagnie d’Adam Laloum dont le premier disque était déjà consacré aux crépuscules brahmsiens, témoigne qu’avec ces deux sonates, dans un automne doré, Brahms confie à la clarinette ces mélancoliques adieux au monde.

Victor Julien-Laferrière les rejoint pour l’élégiaque Trio opus 114.

David Enhco

david encoh

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Layers, le second album de David Enhco est une création collective portée par le jeune trompettiste et réunissant Roberto Negro (piano), Florent Nisse (contrebasse) et Gautier Garrigue (batterie). Cet album s’inscrit dans  la continuité de son premier disque La Horde.

Travaillant sur la question du dépassement, La Horde suggérait l’idée d’une succession de portraits interprétés par un quartet soucieux de raconter une histoire d’hommes et d’objets composant notre quotidien.

Avec Layers, les quatre individualités se fondent en une entité nouvelle, faite d’apparentes oppositions, d’influences et de styles différents, créant ainsi un objet musical original et en mouvement. Exposées comme des séquences liées entre elles par de courts interludes, les compositions de cet album immergent l’auditeur dans une atmosphère cinématographique, à la fois complexe et exigeante, accessible et ludique.

David Enhco sera notamment en concert le 28 octobre à Paris au New Morning, le 31 octobre à Monnetier-Mornex, le 1er novembre à Lyon, et le 13 novembre à Puteaux, au Palais de la Culture.

 

Toumani et Sidiki Diabaté.

Toumani Diabaté & Sidiki Diabaté

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Les réunions de familles musicales ne courent pas les rues. Celles qui témoignent d’une transmission entre un père et son fils d’un patrimoine vieux de 700 ans sont rares. Autant dire que l’album qui voit pour la première fois le maître malien de la kora Toumani Diabaté aux côtés de son fils Sidiki est une exception. Si Toumani jouit de la reconnaissance du grand public grâce à ses albums, à son partenariat avec le regretté Ali Farka Touré, qui lui valut deux Grammy Awards, et à diverses collaborations (Afro Cubism, Taj Mahal, Björk, Dee Dee Bridgewater...), Sidiki est un parfait inconnu. Du moins sur la scène internationale, car au Mali, ce jeune virtuose de 22 ans est une star.

Flanqué du rappeur Iba One, Sidiki remplit sans effort les 20 000 places du stade Modibo Keita à Bamako tandis que ses clips passent en boucle sur les chaînes de télévision locales. Héritier de la tradition ancestrale des griots mandingues et mutant de l’ère digitale jouant de la kora à la vitesse de la lumière en s’accompagnant de beats électroniques, Sidiki incarne une rencontre inédite entre un lointain passé africain et un futur déjà agissant. Pour ce premier disque en duo avec Toumani, le fils a du cependant réintégrer la tradition et suivre le père sur des chemins rarement, voire jamais, empruntés. Cet album familial propose ainsi une relecture instrumentale et acoustique à quatre mains de morceaux délaissés, oubliés, joués sur des modes peu utilisés, qui nous promènent à travers l’imaginaire mandingue en lui transfusant un sang neuf.

Toumani et Sidiki Diabaté seront en concert le mercredi 15 à Cenon, et le samedi 18 octobre à Aubervilliers.
 


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