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Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance en concert à Nantes

Le 12 décembre 2017
Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance en concert à Nantes
Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance - Photo de Paul Evrard

Le 12 décembre le Grand T accueille les "Rhythms of Resistance" de la flûtiste.

Le jeune musicienne Naïssam Jalal compose une musique à son image, libre et nomade, métisse et engagée au sein de son quintet Rhythms of Resistance qu'elle a fondé en 2011 à Paris, au début des révolutions arabes. L'enfant du monde est née de parents syriens. Elle étudie la flûte traversière, le nay, à Damas puis au Caire, et collabore avec les grands noms de la musique africaine, arabe et française. 

"Avec la musique, j'ai l'impression qu'il y a quelque chose de primitif qui se rapproche du cri, il y a des fois où je chante dans la flûte, d'autres où je crie, c'est un ensemble de choses ".  Naïssam Jalal

En novembre dernier sortait Almot Wala Almazala, le second album du quintet, dont le titre signifie : La Mort plutôt que l’humiliation.

En 2011, au début de la répression de la révolution syrienne, Naïssam Jalal s’entoure de quatre artistes internationaux : c’est la naissance du quintet Rhythms of Resistance. Entourées de saxophones, percussions, guitare et violoncelle, ses flûtes élèvent des arabesques métissées d’influences extra-occidentales, africaines et orientales. La jeune femme traverse sans cesse les frontières du jazz, du rap et de l’afrobeat en jouant avec la fanfare funk Tarace Boulba, le saxophoniste vocaliste Médéric Collignon, le rappeur libanais Rayess Bek ou la chanteuse malienne Mamani Keita. Ses compositions expriment son désarroi face à la folie du monde et célèbrent la dignité d’un peuple qui chante. Méditative, fulgurante, profondément libre, sa musique est un horizon ouvert à l’inconnu.

Composition, flûte et nay 
Naïssam Jalal
Saxophones ténor et soprano, percussions 
Mehdi Chaïb
Guitare et violoncelle 
Karsten Hochapfel
Contrebasse
Zacharie Abraham
Batterie et percussions 
Arnaud Dolmen 

Mardi 12 décembre à 20h au Grand T

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